des études synthétiques publiées avec une périodicité infra annuelle, dont le support est la série " Flash info DDASS-DRASS ", avec une diffusion grand public, qui vise des lecteurs dhorizons professionnels diversifiés, pas nécessairement spécialistes du thème abordé ; des recueils de statistiques provenant de sources multiples regroupées en un document unique qui est publié tous les ans et largement diffusé chez les acteurs du domaine sanitaire et social, le mémento régional STATISS ; des résultats de lenquête annuelle sur les établissements de santé (S.A.E.) publiés tous les ans qui constituent une mise à disposition des données recueillies pour des décideurs économiques et sociaux, et un retour dinformation à destination des établissements ; des brochures thématiques sappuyant sur lexploitation de recueils pluri-annuels, dont la fréquence de publication dépend de la périodicité de ces enquêtes, qui sont diffusées vers un public plus spécialisé dans le domaine abordé dans le document.
Au 31 décembre 1999, près de 7 000 personnes bénéficient de la Prestation
Spécifique Dépendance (PSD) dans la région, ce qui représente un taux de 31
pour mille personnes âgées de plus de 75 ans. Sur les 14 500 demandes déposées
depuis le début du dispositif, 10 600 ont donné lieu à une attribution de
la prestation. Le principal motif de refus d'attribution concerne le niveau
de dépendance à la limite du seuil (GIR4).62% des bénéficiaires vivent chez
eux. Les personnes qui perçoivent la PSD en établissement ont la caractéristique
d'être plus âgées et plus dépendantes : deux sur trois ont plus de 85 ans,
trois sur quatre ont un GIR 1 ou 2. Le montant moyen de la prestation est
de 3 200 F à domicile et de 1 500 F en établissement.Flash Info DDASS-DRASS
n° 19 - Juin 2000. D.R.A.S.S. de Midi-Pyrénées.
Un traumatisé crânien sur trois vit à domicile. La moitié des traumatismes
graves recensés se sont produits entre 15 et 30 ans. Ils ont laissé des séquelles
dans 85 % des cas, très souvent sévères notamment chez les plus jeunes.
Les établissements spécialisés assurent un bon accueil de proximité et une
bonne adéquation avec le niveau du handicap. Les familles qui maintiennent
le traumatisé, le plus souvent récent, à domicile, signalent un besoin daccueil
temporaire pour les soulager ou les aider. Flash info DDASS-DRASS n° 18
Juillet 1999. D.R.A.S.S. de Midi-Pyrénées.
Lenquête annuelle réalisée en novembre fait apparaître un augmentation
sensible, surtout entre 1992 et 1994, du nombre de toxicomanes accueillis
dans un établissement spécialisé. La Haute-Garonne présente une forte concentration
du phénomène. Laccueil se fait essentiellement dans les centres spécialisés
de soins aux toxicomanes et dans les centres hospitaliers spécialisés (C.H.S.).
Le public admis se compose essentiellement dhommes, le plus souvent
chômeurs dont la moitié a entre 25 et 35 ans. La consommation dhéroïne
est la cause principale de prise en charge par les établissements de soins
spécialisés. Depuis 1994, on note une baisse de la proportion estimée de toxicomanes
séropositifs au V.I.H. dans les établissements spécialisés.
Flash info DDASS-DRASS n° 17 Mars 1999. D.R.A.S.S. de Midi-Pyrénées.
En 1996, les 110 services de soins infirmiers à domicile de Midi-Pyrénées
offrent une capacité de 3 400 places.Le personnes prises en charge sont en
grande majorité des femmes et près de trois sur quatre sont fortement dépendantes.
Le nursing et laide à la mobilisation sont les principaux soins dispensés
auprès des personnes âgées. Trois visites sur quatre sont effectuées par les
aides soignants. Malgré un effort de complémentarité des services daide
à domicile, les allers retours entre domicile et hôpital sont fréquents.Flash
info DDASS-DRASS n° 16 Février 1998. D.R.A.S.S. de Midi-Pyrénées.
En Midi-Pyrénées, le dispositif daccueil des adultes handicapés comprend
principalement des centres daide par le travail, des ateliers protégés,
des maisons daccueil spécialisées, des foyers à double tarification,
des foyers de vie et des centres de rééducation professionnelle. Il a connu
entre 1991 et 1995 un net accroissement en nombre de places.La région bénéficie
dun taux déquipement supérieur à la moyenne nationale, ceci quel
que soit le type détablissement (hors ateliers protégés). Elle se caractérise
par dimportants échanges inter-départementaux et inter-régionaux :
un tiers de la population accueillie est originaire dun département
autre que celui de la prise en charge.Depuis 1991 et malgré les nombreuses
créations de places, la moyenne dâge a augmenté : les personnes
handicapées restent plus longtemps et entrent en établissement moins jeunes.Flash
info DDASS-DRASS n° 15 Octobre 1997. D.R.A.S.S. de Midi-Pyrénées.
Sur la période 1991-1995, le dispositif daccueil des enfants et adolescents
handicapés et inadaptés a continué à évoluer pour mieux répondre aux besoins.Les
éléments les plus notables de cette adaptation sont la réduction globale de
loffre de place en I.M.E. (catégorie regroupant les instituts médico-éducatifs,
médico-pédagogiques et médico-professionnels) avec une baisse de lâge
des jeunes accueillis, le développement des instituts de rééducation avec
conjointement une prise en charge plus longue, un recrutement de proximité
accru et un accueil plus centré sur les alternatives à linternat.Dans
le même temps, les établissements doivent composer avec un mouvement de clientèle
important qui concerne un tiers des présents en 1995. Les sortants retournent
le plus souvent chez leurs parents et sorientent une fois sur deux vers
le milieu ordinaire (formation, scolarisation, marché du travail).Flash info
DDASS-DRASS n° 14 Juin 1997. D.R.A.S.S. de Midi-Pyrénées.
Durant lannée 1993, le taux dhospitalisation dans les services
dhospitalisation complète en soins de courte durée des établissements
de santé publics et privés de Midi-Pyrénées dépasse 50 % chez les personnes
âgées de plus de 70 ans. Le séjour dune personne âgée dure une semaine
en moyenne, soit deux jours de plus que celui dune personne de moins
de 60 ans. A la fin de ce séjour, son retour au domicile est moins fréquent
que pour les patients plus jeunes.A partir de 60 ans, un séjour sur cinq concerne
une maladie de lappareil circulatoire. Les hospitalisations de femmes
se différencient de celles des hommes par une moins grande proportion de tumeurs
malignes mais davantage de lésions traumatiques, essentiellement de fractures
du col du fémur. Dans les hôpitaux et cliniques de la région, les décès dus
à un accident vasculaire cérébral, une insuffisance cardiaque ou un infarctus
sont prépondérants après 60 ans.Flash info DDASS-DRASS n° 13 Décembre
1996. D.R.A.S.S. de Midi-Pyrénées.
Fin 1994, les 487 établissements de Midi-Pyrénées qui pratiquent lhébergement
permanent pour personnes âgées accueillaient 29 000 résidents, soit 5 % de
la population de 60 ans et plus. Par rapport à lobservation de 1990,
la dépendance a légèrement augmenté dans les maisons de retraite, notamment
en section de cure médicale, entraînée par la croissance de la part de la
clientèle de 85 ans et plus, population fortement dépendante.La capacité dhébergement,
médicalisé ou non, rapportée à la population des 75 ans et plus, reste inférieure
à la moyenne nationale, malgré une réduction de lécart. La médicalisation
des établissements se poursuit mais à un rythme plus lent. Les structures
permettant déviter lhospitalisation progressent lorsquil
sagit des services à domicile ou stagnent comme lhébergement temporaire.
Le secteur privé qui atteint 40 % de lhébergement total en 1994, voit
sa progression ralentir.Flash info DDASS-DRASS n° 12 Juin 1996. D.R.A.S.S.
de Midi-Pyrénées.
Le nombre de séjours en hospitalisation complète comprenant un ou plusieurs
diagnostics, principal ou associés, de tumeur maligne est estimé à 52 000
environ, pour 1993 et dans les services de court séjour des établissements
de santé publics et privés. Ces malades sont généralement plus âgés et restent
plus longtemps que pour les autres pathologies.Les hommes présentent plus
souvent que les femmes des tumeurs à localisation unique situées plutôt dans
les bronches, les poumons, la vessie et la prostate. Les femmes souffrent
de tumeurs plus fréquemment localisées sur lappareil génital, notamment
le sein, et la thyroïde et sont plus atteintes de cancers avec métastases
ou généralisés que les hommes.Près dun quart des séjours donne lieu
à un mode de traitement itératif, surtout de la chimiothérapie, et un cinquième
comprend un acte chirurgical. En hospitalisation de jour, les traitements
itératifs concernent trois quarts des patients, surtout pour des tumeurs du
sein chez la femme et des tumeurs des appareils digestif et respiratoire chez
lhomme. Flash info DDASS-DRASS n° 11 Février 1996. D.R.A.S.S.
de Midi-Pyrénées.
La lutte contre lexclusion est devenue une action prioritaire des pouvoirs
publics. Lexclusion, aboutissement de processus complexes, a ses racines
dans léchec scolaire, le chômage, les problèmes de logement et toutes
formes de déracinement. Lobservation de ces phénomènes nécessite le
recours à des données souvent dispersées quil est utile de rassembler,
danalyser et de présenter.Après une période 1991-1993 de forte dégradation,
Midi-Pyrénées a bénéficié dun répit en 1994 sur le front des indicateurs
sociaux. Le rythme de croissance du chômage et du nombre de bénéficiaires
du R.M.I. ralentit, au premier semestre 1994 pour le chômage, au second semestre
pour le R.M.I. Mais si les indicateurs classiques cessent de se dégrader,
la tendance ne sinverse pas encore. Trois départements ruraux, lAveyron,
le Gers et le Lot, connaissent une situation meilleure que la moyenne régionale.
Flash info DDASS-DRASS n° 10 Octobre 1995. D.R.A.S.S. de Midi-Pyrénées.
En 1993, 540 000 séjours en hospitalisation complète ont été réalisés dans
les services de soins de courte durée des établissements publics et privés
de Midi-Pyrénées. La population hospitalière est âgée, 10 ans de plus en moyenne
que la population de la région. Le secteur privé, plus implanté en milieu
urbain, a une clientèle dactifs et de retraités des professions intermédiaires,
demployés et de cadres. Les diagnostics principaux les plus nombreux
concernent lappareil circulatoire, surtout chez les hommes, lappareil
digestif, plutôt dans le secteur privé, et les lésions traumatiques, davantage
dans les établissements publics. Hors obstétrique, les femmes sont plus souvent
hospitalisées pour des tumeurs bénignes et des affections de lil.
Cette première analyse montre la forte spécialisation des secteurs public
et privé.Flash info DDASS-DRASS n° 9 Mai 1995. D.R.A.S.S. de Midi-Pyrénées.
Durant lannée scolaire 1993-1994, 3 700 élèves ont suivi une formation
aux professions de la santé en Midi-Pyrénées. Bien que Toulouse regroupe la
moitié des écoles et des élèves, les 37 centres de formation sont bien répartis
sur lensemble du territoire régional avec une forte attractivité des
chefs-lieux de département. Sur la période 1988-1993, la croissance du nombre
de diplômes délivrés dans la région est plus forte que dans le reste de la
France, notamment pour les infirmiers et les auxiliaires de puériculture.
Cet écart devrait s inverser dans les années qui viennent car le
recrutement des écoles a progressé moins vite en Midi-Pyrénées. Comme dans
le secteur social, lattrait des professions de santé joint au contexte
difficile sur le marché de lemploi induisent un afflux croissant et
important aux concours daccès à des formations qui sont le plus souvent
génératrices dun emploi à échéance relativement courte.Flash info DDASS-DRASS
n° 8 Janvier 1995. D.R.A.S.S. de Midi-Pyrénées.
Durant lannée scolaire 1993-1994, 1 650 élèves ont suivi une formation
aux diverses professions du secteur social dont huit sont traitées dans cet
article. A lexception des structures agréées pour dispenser la formation
daide à domicile, lappareil de formation de la région Midi-Pyrénées
est essentiellement situé à Toulouse qui comprend les huit principales écoles.
La progression du nombre délèves de la région entre 1988 et 1993 est
nette mais inférieure à celle de lensemble de la France. En volume,
la région se place à la cinquième place. Compte tenu du marché du travail
mais aussi des vocations induites par ce secteur, les métiers du social attirent
beaucoup de candidats. Un sur cinq seulement entrera en formation à lissue
des épreuves de sélection.Flash info DRISS n° 7 Octobre 1994. D.R.I.S.S.
de Midi-Pyrénées.(DRISS : Direction Régionale et Interdépartementale
de la Santé et de la Solidarité)
En 1991 les établissements spécialisés de Midi-Pyrénées ont accueilli 7 600
enfants et adolescents handicapés ou inadaptés. Les déficiences intellectuelles
ou psychiques affectent les trois quarts de cette population. Les établissements
réalisent un recrutement de proximité, cest à dire dans le même département,
pour trois entrants sur quatre. Les besoins daccueil sont globalement
couverts. Il existe cependant des disparités départementales.Les I.M.E. (instituts
médico-éducatifs, médico-pédagogiques et médico-professionnels) prennent en
charge des déficiences intellectuelles. Ils reçoivent des enfants relativement
âgés qui ont un retard scolaire important. Les instituts de rééducation accueillent
des enfants qui présentent des troubles du caractère et du comportement. Ceux-ci
sont jeunes et restent peu dans les établissements enquêtés. Les établissements
pour handicapés moteurs font bénéficier leur clientèle dune scolarisation
plus professionnelle que générale. Les établissements pour déficients sensoriels
uvrent avec lEducation Nationale pour offrir une formation générale
au plus grand nombre. La population polyhandicapée est accueillie soit dans
un I.M.E., soit dans un établissement pour handicapés moteurs ; elle
y reste longtemps en général.Flash info DRISS n° 6 Juin 1994. D.R.I.S.S.
de Midi-Pyrénées.
Dans la perspective de la future loi hospitalière (1991), la région Midi-Pyrénées
a été choisie en 1990 pour mener une expérience délaboration de schéma
régional dorganisation de soins en médecine. Les conclusions de cette
expérimentation ont été rendues en 1993.Les deux notions principales issues
de létude sont les réseaux de soins et les niveaux de soins. Ces derniers
sont constitués de pôles définis par des professionnels, des établissements
et des équipements présents sur une zone géographique donnée. Ils sarticulent
entre eux par un jeu de complémentarités qui définissent un réseau de soins.Issues
de la synthèse dapproches qualitatives ou quantitatives, ces notions
sont aussi le fruit dune large concertation entre de multiples acteurs
de santé, professionnels, administrations, fédérations hospitalières. Elles
ne représentent toutefois quune première approche de planification sanitaire
et devront être affinées dans le schéma régional dorganisation sanitaire
en préparation.Flash info DRISS n° 5 Mars 1994. D.R.I.S.S. de Midi-Pyrénées.
En Midi-Pyrénées, une cinquantaine de centres daide par le travail
(C.A.T.) accueillent près de 4 000 travailleurs handicapés dorigine
essentiellement régionale. Plus jeune que la population salariée ordinaire,
la clientèle des centres est surtout handicapée au plan intellectuel et psychique.
De ce fait, elle peut difficilement quitter létablissement dautant
plus que le poids de léconomique sur le social se fait durement sentir.Si
les C.A.T. remplissent leurs missions avec succès pour la protection sociale
et laccès à la vie professionnelle, ils ont plus de difficultés pour
linsertion des handicapés dans le milieu ordinaire. Les établissements
sont surtout implantés en milieu rural et sont tournés davantage vers des
activités de type artisanal.Flash info DRISS n° 4 Janvier 1994. D.R.I.S.S.
de Midi-Pyrénées.
En 1992, Midi-Pyrénées compte 175 établissements de santé pratiquant lhospitalisation
complète. La période 1984-1992 est marquée par ladaptation du service
public au profil démographique de sa clientèle régionale et par la restructuration,
concentrée sur le court séjour, du secteur privé. La contraction du nombre
de lits concerne essentiellement les établissements publics sauf le long séjour ;
doù un renforcement de la part du secteur privé dont lagglomération
toulousaine regroupe le quart des établissements. La croissance de lemploi
est tirée par laugmentation des postes dinfirmiers du secteur
public et des postes daides soignants. Les emplois moins qualifiés,
agents de service hospitalier, ouvriers et agents du service intérieur, sont
en repli. Le temps partiel se développe fortement et il est plus fréquent
dans le privé.Flash info DRISS n° 3 Octobre 1993. D.R.I.S.S. de Midi-Pyrénées.
Fin 1990, 25 000 personnes âgées de 60 ans et plus, soit un peu plus de 1
% de la population totale de la région, résident en permanence dans 412 établissements
de Midi-Pyrénées. Le niveau de dépendance conduit aux établissements daccueil
les plus adéquats : cest dans les centres de long séjour et, à
un degré moindre, en maison de retraite, que cette population est la plus
dépendante, surtout après 85 ans ; elle est plus autonome en logement-foyer.Par
rapport au nombre de personnes âgées, la région a une capacité dhébergement,
quil soit médicalisé ou non, inférieure à la moyenne nationale. En compensation,
elle bénéficie dun taux de médicalisation de ses établissements plus
élevé. Ce déficit déquipement va être renforcé par laccroissement
de la part relative des personnes âgées, sensible à partir de 1998, accéléré
à compter de 2015. Mais les nouvelles formes de prise en charge hébergement
temporaire, services de soins à domicile peuvent fournir une réponse
à ces besoins accrus en facilitant le maintien à domicile que souhaitent en
priorité les personnes âgées.Flash info DRISS n° 2 Juin 1993. D.R.I.S.S.
de Midi-Pyrénées.
Avec 125 000 emplois en 1990, dont les trois quarts sont occupés par des femmes, le secteur sanitaire et social élargi (y compris la mutualité et les activités de commerce et dindustrie liées au secteur : pharmacie, matériel sanitaire, etc) est devenu un employeur plus important que lagriculture en Midi-Pyrénées : 13 % des travailleurs contre 10 %.Entre 1982 et 1990, les services sanitaires et sociaux, pris dans leur ensemble, fournissent 33 000 actifs supplémentaires, soit plus de la moitié du solde régional toutes activités confondues. Les deux tiers de ces nouveaux emplois proviennent des seuls services de laction sociale où lon observe de nombreuses créations détablissements pour personnes âgées, pour adultes handicapés et de garde denfants.Le Tarn et les Hautes-Pyrénées sont les départements où le poids du " Sanitaire et Social " est le plus fort avec près de 15 % des emplois alors que cest dans lAriège et lAveyron que la progression a été la plus forte entre 1982 et 1990.Flash info DRISS n° 1 Février 1993. D.R.I.S.S. de Midi-Pyrénées.
Cette brochure résulte de la mise en série sur dix ans, de 1985 à 1994, des
principales données présentées tous les ans dans le Mémento régional de Midi-Pyrénées.
Elle couvre plusieurs domaines : démographie, équipements sanitaires,
sociaux et médico-sociaux, professions de santé et formation, protection sociale.Décembre
1996. D.R.A.S.S. de Midi-Pyrénées.
Cette publication réalise lactualisation de la brochure publiée en décembre 1996. Comme la précédente, elle couvre la démographie, les équipements sanitaires, sociaux et médico-sociaux, les professions de santé et la formation, la protection sociale. Elle est enrichie de nouveaux tableaux, cartes, graphiques et dinformations sur les taux déquipement avec des données nationales de comparaison.Novembre 1999. D.R.A.S.S. Midi-Pyrénées.
Chaque année, huit " cahiers départementaux " sont publiés ;
il sont composés de toutes les fiches de synthèse des établissements publics
et privés du département et de fiches de cumul. Ces fiches contiennent des
données létablissement relatives à lexercice enquêté sur léquipement,
lactivité et le personnel.Les cahiers sortent en général au mois de
novembre ou décembre de lannée qui suit lexercice enquêté.
Chaque brochure annuelle présente, sous forme de tableaux, graphiques et commentaires, les résultats de la SAE relatifs aux établissements : catégorie, taille, activité, équipement, personnel. Les tableaux sont déclinés par département et par statut des établissements (public, privé à budget global, privé à but lucratif).Décembre 1995, Janvier 1997, Mars 1998, Janvier 1999, Janvier 2000. D.R.A.S.S. et C.R.A.M. de Midi-Pyrénées.
Dans ce document sont présentées, globalement et selon le type de déficience
ou détablissement spécialisé, les principales caractéristiques des enfants
et adolescents handicapés ou inadaptés accueillis : lieu, mode daccueil,
sexe, âge, durée de présence, déficience, niveau de scolarité, origine et
flux géographiques.Les résultats sont issus de lenquête annuelle nationale
auprès des établissements pour enfants et adultes handicapés réalisée sur
lexercice 1991 (appelée ES91).Juin 1994. D.R.I.S.S. de Midi-Pyrénées.
Dans ce document sont présentées, selon le type détablissement spécialisé,
les principales caractéristiques des adultes handicapés accueillis :
lieu, mode dhébergement, sexe, âge, âge à lentrée, durée de présence,
déficience, origine et flux géographiques. Les catégories détablissement
concernées sont les centres daide par le travail, les ateliers protégés,
les maisons daccueil spécialisées, les foyers à double tarification
et les foyers de vie.Les résultats sont issus de lenquête annuelle nationale
auprès des établissements pour enfants et adultes handicapés réalisée sur
lexercice 1991 (appelée ES91).Octobre 1994. D.R.I.S.S. de Midi-Pyrénées.
Cette analyse est centrée sur deux catégories de personnel : les personnels
dencadrement et les personnels éducatifs. Les premiers comprennent les
personnels de direction et leurs adjoints, les cadres administratifs et techniques.
Les seconds comprennent les éducateurs spécialisés, les moniteurs éducateurs,
les éducateurs techniques spécialisés, les aides médico-psychologiques. Les
caractéristiques étudiées sont le sexe, lâge, lancienneté, le
statut, le secteur dactivité, la fonction occupée et les liens entre
diplôme et fonction.Les résultats sont issus du troisième volet de lexploitation
de lenquête annuelle nationale auprès des établissements pour enfants
et adultes handicapés, celui étant réalisé à laide de lenquête
sur lexercice 1993 (appelée ES93).Juin 1995. D.R.A.S.S. de Midi-Pyrénées.
Dans ce document, les principales caractéristiques des enfants et adolescents
handicapés ou inadaptés accueillis dans les établissements, sont actualisées
avec les données relatives à lexercice 1995 et mises en perspective
avec celles de lexercice 1991. Ainsi on retrouve, globalement et selon
le type de déficience ou détablissement spécialisé le lieu, le mode
daccueil, le sexe, lâge, la durée de présence, le type de déficience,
le niveau et le retard scolaire, lorigine et les flux géographiques
des enfants et adolescents.Les résultats sont issus de lenquête annuelle
nationale auprès des établissements pour enfants et adultes handicapés réalisée
sur lexercice 1995 (appelée ES95).Novembre 1997. D.R.A.S.S. de Midi-Pyrénées.
Dans ce document, les principales caractéristiques des adultes handicapés
accueillis dans les établissements, sont actualisées avec les données relatives
à lexercice 1995 et mises en perspective avec celles de lexercice
1991. Ainsi on retrouve, globalement et selon le type détablissement
spécialisé le lieu, le mode dhébergement, le sexe, lâge à lentrée
et lâge, lancienneté dans létablissement, la nature de la
déficience, le type dactivité, lorigine et les flux géographiques
des adultes. Les mêmes catégories détablissement sont concernées :
centres daide par le travail, ateliers protégés, maisons daccueil
spécialisées, foyers à double tarification, foyers de vie et centres de rééducation
et de réinsertion professionnelle.Les résultats sont issus de lenquête
annuelle nationale auprès des établissements pour enfants et adultes handicapés
réalisée sur lexercice 1995 (appelée ES95).Décembre 1997. D.R.A.S.S.
de Midi-Pyrénées.
Lenquête auprès des établissements médico-sociaux pour enfants et adultes
a permis de repérer en Midi-Pyrénées près de 200 traumatisés crâniens en 1997
dont 75 % en établissements pour adultes. Ces personnes bénéficient dun
bon accueil de proximité, deux tiers des cas, après une orientation réalisée
par les commissions du département de résidence neuf fois sur dix.La population
des traumatisés crâniens admis en établissement est composée essentiellement
dhommes. Le traumatisme sest produit principalement, soit avant
10 ans avec une pointe dans les très jeunes années, soit entre 15 et 24 ans.
Il y a peu de traumatismes récents (moins de 2 ans dancienneté) dans
cette population. On ne peut pas conclure à une aggravation du handicap avec
lâge. Le traumatisme crânien laisse des séquelles importantes dans 40
% des cas.Le profil des établissements daccueil et celui des traumatisés
correspondent relativement bien. On peut penser quil y a une bonne adéquation
entre type de structure, niveau de handicap des traumatisés crâniens placés
en établissement et missions et spécificités de ces établissements.Mars 1998.
D.R.A.S.S. de Midi-Pyrénées.
Cet ouvrage regroupe, sous la forme de tableaux et surtout de cartes, des
informations régionales et départementales sur l'offre d'hospitalisation complète
ou partielle, sur l'accueil des handicapés et des personnes âgées, sur les
professions de santé, sur les équipements lourds, sur la démographie de Midi-Pyrénées.
Pour chaque thème abordé, ces informations sont enrichies par un commentaire
descriptif synthétique.Les données utilisées sont issues principalement des
répertoires relatifs aus établissements de santé (FINESS) et aux professions
de santé (ADELI), d'estimations, de projections et du recensement de population
de l'Insee, d'enquêtes de la DRASS (SAE).Décembre 1999. D.R.A.S.S. de
Midi-Pyrénées.
Cette étude comprend une description détaillée de la profession d'éducateur pour jeunes enfants (EJE) et de son environnement. Elle s'appuie sur des informations socio-démographiques décrivant le contexte régional, sur des données de structure de l'offre de garde et d'accueil des jeunes enfants, sur l'exploitation de deux enquêtes, l'une auprès des employeurs potentiels d'EJE, l'autre auprès des établissements sociaux, ayant permis d'analyser les EJE en activité et, pour finir, sur les principales caractéristiques relatives à l'appareil de formation et à ses étudiants.Outre alimenter le schéma régional des professions sociales, ce document a pour objectif final de proposer des perspectives d'évolution de la profession tenant compte des constats établis par l'analyse des résultats, des orientations nationales et des politiques locales.Mai 2000. D.R.A.S.S. de Midi-Pyrénées.
Dans sa version 200, le dossier " Une approche de la précarité
- données départementales " est la concrétisation
dun travail collectif mené par sept organismes régionaux
:
- la Caisse Régionale dAssurance Maladie Midi-Pyrénées
(CRAM)
- la Direction Régionale des Affaires Sanitaires et Sociales (DRASS)
- la Direction Régionale de lAgriculture et de la Forêt
de Midi-Pyrénées
(DRAF)
- la Fédération des Caisses dAllocations Familiales de
Midi-Pyrénées
(CAF)
- lAssociation Régionale des organismes de Mutualité Sociale
Agricole de
Midi-Pyrénées (MSA)
- lAssédic Midi-Pyrénées.
- lInsee Midi-Pyrénées.
Cette nouvelle édition prolonge les travaux engagés lors de
la réalisation des quatre dossiers précédents qui portaient
respectivement sur les années 1997, 1998-1999, 1999-2000 et 2000-2001.
La première partie rassemble les principaux indicateurs sur les populations
en situation de précarité et décrit leurs évolutions
pour les années 2001 et 2002 pour la région et les huit départements.
La seconde partie, se focalise cette année sur la précarité
en milieu rural en comparant les profils des allocataires précaires
en milieu urbain et rural et en détaillant la répartition des
allocataires du RMI et de l'AS dans les bassins de vie des départements.